À l'instar de plusieurs pays européens, la France fait appel à des intérêts privés pour coloniser de nouveaux territoires. Ces compagnies, en échange de privilèges commerciaux, doivent remplir certaines obligations. Face aux échecs successifs de ces compagnies, Armand-Jean Du Plessis, cardinal de Richelieu, met sur pied en 1627 une compagnie royale, la Compagnie de la Nouvelle-France, appelée aussi Compagnie des Cent-Associés. Seigneur d'un immense territoire qui comprend notamment la vallée du Saint-Laurent et l'Acadie, la compagnie obtient divers monopoles de commerce. En échange, elle doit faire passer en quinze ans 4 000 immigrants dans la colonie et, sous l'autorité du roi, assurer son administration et exercer la justice.

Retour Accueil Contactez-nous English
Plein écran
Les compagnies de commerce
Enregistrement au greffe de l'amirauté de Guyenne, siège de La Rochelle, des concessions en Acadie attribuées à Charles de Saint-Étienne de La Tour par la Compagnie de la Nouvelle-France, et délibérations relatives aux concessions et droits de traite, 21 mars 1635.
FR AD17 B5654 112-115